Ce qui me térrifiais le plus, c'était la solitude. Je savais pertinament qu'en restant enfermer dans ma chambre je sombrais, et je ne le souhaitais pas. Pourtant chaques nuits, je m'enfonçais dans un torrent de larmes, les vagues de douleurs auquelles je luttais arrivaient à me submergée. J'avais de la force, seulement cette force je l'utilisais autrement. Je n'avais jamais aimé de la sorte, pourtant sa couleur des yeux m'échappait. Il était hors de question que je permette à ma mémoire de l'oublier. Peut importe le prix à payer. Il n'y as plus de larmes, juste des cauchemars.